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BELLE SORTIE SUR LA MADELOC

Publié le par Jean Denis

Avant la période estivale, avec Jean et Laurent, nous sommes allés escalader la Madeloc, comme disent les cyclistes du coin. Une montée de 12 km avec quelques passages à 8%.


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Une sortie très réussie sous le soleil, pour un total de 72 km et plus de 1100m de dénivelé positif.

 

Les paysages étaient sublîmes et le retour par la côte des plus délectables.

Mais attention, il commence à y avoir du monde et il faisait très chaud dans la partie haute de la montée, après le col de Mollo. Il faudra donc attendre pour y revenir.


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Cette sortie c'etait aussi l'occasion de parfaire la connaissance de notre patrimoine local. Il faut savoir que la Tour de la Madeloc fait partie d'un ensemble de constructions de défense édifiées au 13ème siècle par Jacques II d'Aragon. Ces tours comme celle de Massane (sa voisine) ou du Far ( vers Tautavel, où nous avons roulé il y a une quinzaine) communiquaient entre elles par des feux et des signaux de fumées.

Celle de la Madeloc en pierre de schiste avait pour vocation de surveiller la mer et l'entrée de la plaine roussillonnaise ; elle a été modifiée par Vauban au 17ème siècle ; elle sert de nos jours, plus pacifiquement, de relais de télévision.

Un peu de culture ça ne peut pas nuire et il n'y a pas que le vélo dans la vie.

C'est ainsi que de retour à Canet (point de départ de notre randonnée), Lolo nous a gratifié d'un beau plongeon dans la mer, pendant que jidé gardait les vélos aux voitures (preuves à l'appui).

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C'est vraiment un beau pays, surtout quand il fait beau et qu'il n'y a pas de vent.

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ESSAI ROUES DT SWISS TRICON

Publié le par Jean Denis

Je ne suis pas du tout un spécialiste, mais je tenais à faire partager ma satisfaction concernant ces roues.

 

Suite au conseil de Frédéric IEHL du Cycle, j'ai fait l'achat des roues DT SWISS TRICON équipées de pneus Hutchinson Fusion3 Tubeless.trek.JPG

 

Je les ai reçues la veille de partir à la QUEBRANTAHUESOS en Espagne. Je les ai donc testées sur les 205 km de cette cyclosportive dans des conditions extrêmes (pluie, vent et froid).

 

Au premier abord ce qui ressort c'est le confort, on a l'impression de rouler sur de la moquette ; déjà que le Trek Madone 6 est confortable, cela accroit l'effet "pullman". Au départ on a même tendance à croire que l'on a crevé. Cela disparait au fil des kilomètres.

 

Sur le plat j'ai été surpris de la souplesse  des roulements, pas de bruit et on enchaîne les petites relances avec facilité, presque aussi bien qu'avec les Cosmic. Elle n'ont pas de prise au vent et gardent parfaitement la ligne.

 

tricon.jpgLà où j'ai le plus apprécié ces roues c'est en montée, et plus particulièrement lors des gros pourcentages de Marie Blanque. Là où je passais avant entre 7 et 8 km, j'étais entre 9 et 10 km. Ces roues répondent parfaitement à chaque sollicitation, elles sont rigides, toniques et réactives, mais sans perdre de leur confort. Pour avoir essayer des R SYS, les DT SWISS n'ont rien à leur envier en montagne.

 

En descente, je n'ai pas pu exprimer pleinement tout le potentiel de ces roues en raison de la pluie et du froid, mais ce qui est certain c'est l'excellente tenue de route des pneus, même sur route humide. De plus le freinage reste efficace, même dans de mauvaises conditions.

 

En conclusion, avec un poids de 1465 g (sur ma balance) et pour un prix de 950 euros, on a des roues alu légères, rigides et confortables de haut de gamme ; elles sont polyvalentes, silencieuses et très confortables, tout du moins en Tubeless.

 

  C'est un excellent investissement.

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LE LIVRE DES 100 KM DE MILLAU

Publié le par Jean Denis

A PARAITRE LE 30 JUIN 2010 UN LIVRE QUI S'ADRESSE A TOUS, SPORTIFS OU NON SUR LES 10 KM DE MILLAU.

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Thiery GIMENEZ, l'auteur, a voulu, en écrivant cet ouvrage, résumer 11 années de passion pour l'épreuve des 100 km de Millau. L'édition 2009 sert de fil conducteur, au fil des pages, il reprend des anecdotes, des moments émouvants, drôles, plus tristes... Il essaie de décrire l'immense bonheur qui l'envahit à la seule pensée de cette épreuve d'ultra endurance.
Il parle de ses mois de préparation, de ses peines et ses joies, de ses réussites et ses doutes. Il  parle aussi de sa vision du monde qui l'entoure, de ce qu'il constate, ce qu'il imagine en foulant les routes et les chemins de la région Languedoc Roussillon.
il aimerait vraiment que tout le monde puisse comprendre en lisant ces pages, ce qui anime les coureurs d'endurance longue distance. il publie son ouvrage à compte d'auteur ( Auto édition) et de ce fait, sa seule publicité est celle qu'il peut faire par lui-même en demandant à tous ceux qui liront ce message de faire suivre autour d'eux....
Pour plus de renseignements, il faut vous rendre sur son blog : http://thierrygimenez.unblog.fr/

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LA QUEBRANTAHUESOS 2010

Publié le par Jean Denis

 

 

 

SABINANIGO (Espagne), le samedi 19 juin 2010 à 7h29

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Sur la ligne de départ flotte (pas celle qui nous attend un peu plus loin) une impatience matinale où chaque groupe arbore son oriflamme.

L’escadrille des « Je porte un casque.com » est présente sur la première ligne. Unis, tels des jumeaux, par leurs rêves partagés et un même maillot, ils savourent ces quelques instants de bonheurs qui présagent des moments plus douloureux. Ils le savent et regroupés tels les sept samouraïs, ils s’apprêtent à ferrailler des manivelles. Car guerrier, il faudra l’être pour venir à bout de la QUEBRANTAHUESOS et de ses 205 km de pèlerinage à travers les Pyrénées espagnoles et françaises.

 

7h30

En fait de décollage (escadrille oblige), dès le coup de canon, le climat est à l’assaut, à l’estocade devrais-je dire. Les premiers kilomètres se font à une vitesse qui hallucine le regard des spectateurs.QuebrantahuesosBlog.jpg

Et bien sûr, dès les premiers hectomètres, notre « poulet » (Yves), soucieux de montrer nos couleurs, gratifie le peloton d’une figure de style digne d’un grand prix moto, guidonnage à l’appui. Mais avec une certaine maîtrise (non dissimulée !!!) et après un arrêt d’urgence pour une réparation éclair, il rejoindra toujours avec le même brio l’assemblée. Il est à regretter qu’il n’ait pas eu les applaudissements qu’il méritait.

 

C’est au bout de 40 bornes, et en moins d’une heure que nous abordons le col du Sompor, première tranche de haute montagne de la journée. C’est aussi ce moment que choisit une compagne non désirée pour se joindre à nous : « la pluie froide et pénétrante » ; elle fera preuve d’une fidélité irritante.

Dès le début, le Sompor se montre être un col au goût de bouchon ; bouchons de cyclistes pelotonnés à l’image des spectateurs sous leurs parapluies. C’est ici aussi que les JP1C se dispersent ; chacun décide de mener sa vie comme il le souhaite, s’exprimant au gré des caprices de la pente, même si certains à l’esprit plus chevaleresque, dans un bel élan de compassion, feront cause commune.

Ce col tue lentement, les grimpeurs le gravissent disséminés, ils se dispersent sur toute son étendue qu’ils animent d’un mouvement de gestes saccadés qui enchante une foule et la fait s’exalter au son des :  « animo, animo, animo… »

Plus loin, le grimpeur, excepté s’il est piqué par une guêpe (chose peu probable en ce jour arrosé), continue sa migration trop lente au grand dam de spectateurs qui l’incitent à accélérer au son des : « venga, venga, venga… »

Enfin, dans le brouillard dégoulinant apparaît un porche, c’est le sommet. En haut défilent les cyclistes par petit groupes continus, soudés coude à coude dans des moments très forts ou calvaire et apothéose se confondent.

Il faut maintenant aborder l’autre versant, la vallée d’Aspe, par un temps à ne pas mettre un ours dehors, dans la froideur et les périls d’une descente où la route devient cataracte et rigole. Cinquante kilomètres où tous les efforts d’ingéniosité et d’étanchéité resteront impuissants à contenir les flots. Et c’est dans cette ambiance cataclysmique que chaque coureur dans un bel élan de plongée essaye d’harponner la roue de celui qui le précède, formant ainsi des échappées fleuves, et favorisant aussi l’écoulement des flux.

Mais, sournoisement, sans avertissement se présentait l’ennemi public numéro un : « le col de Marie Blanque ». Quatre kilomètres de rampe infernale. Pour beaucoup ce fut la vraie révélation de la journée. Comme l’a si bien écrit Jean de la Fontaine : « ils n’en mourraient pas tous, mais tous étaient frappés ».

Rapidement, le compteur affichait des allures de corbillard entre 7 et 9 km/h (voire moins…). Le dicton qui affirme que « tout homme qui s’élève s’isole », prenait ici toute sa valeur. C’est dans ces pentes abruptes à plus de 13% que le cycliste se retrouve seul, même au milieu des autres ; comme il dit :  « il gère ».

8891778.jpgIl dodeline du chef et des épaules, le nez dans le guidon il progresse ; parfois il lève la tête pour mesurer l’immense vide qui le sépare du sommet, mais jamais il ne se retourne. Puis tout à coup, on le voit se redresser, il convertit les rictus de son visage en un sourire des plus radieux, il se met en danseuse et semble avoir retrouvé un coup de pédale des plus aériens. En fait, tout cela pour un bref instant de gloire numérique, car il passe devant les photographes. Dix mètres plus loin, c’est le retour aux affaires courantes de notre charmeur éphémère.

C’est enfin le sommet ou le flot des cyclistes coule goutte à goutte comme une fuite d’eau.

Nous y  retrouvons notre grimpeur qu’un sorte de torpeur semblait avoir accablé ; sans doute la malédiction du pourcentage. Le voilà qui s’arrête et par enchantement, après avoir absorbé un filtre magique sorti d’un mystérieux récipient, il retrouve ses ailes (n’y voyait ici aucune allusion) ; il s’ébranle et part dans une descente vertigineuse en lançant son terrible cri de guerre : « cocoricoooo… ».

C’est la descente vers le dernier col, celui du Portalet. Elle se fait avec précaution et dans le bas lui succède quelques kilomètres de plat qui voient se former de nombreux paquets de cyclistes regroupés tels des moutons de Panurge, recherchant quelque réconfort.

Arrive enfin un panneau annonçant le sommet du col à 29 kilomètres ; puis le suivant à 28 km ; et un autre 27 km ; encore un 26 km et ainsi de suite ; un autre et un autre, encore et encore ; ces panneaux se présentent avec une telle lenteur que l’on a l’impression  que le sommet recule sans cesse.

Bien sûr les pentes y sont moins dures, mais les coureurs y consument leurs dernière énergie, avec gloutonnerie pour certains, sachant que c’est le dernier grand col. Et même si en arrivant au sommet on en a « ras le col », on ne peut s’empêcher d’accélérer au milieu d’une foule nombreuse et parmi les : « animo, venga et autres opa » de plus en plus vigoureux. S’y ajoutent les « campéon » de prestige pour tous ceux qui franchissent la montagne.

Ouf, c’est la descente vers l’Espagne, la pluie s’arrête et la route devient de plus en plus sèche ; au fond de la vallée on devine un soleil encore timide, mais non moins accueillant.

Les kilomètres défilent sur une belle route jusqu’à ce que l’on soit dévié vers un village aux allures de « Paris Roubaix » avec ses pavés déchaussés ; annonciateur de l’ascension de l’Hoj de Jaca, pour ceux qui l’avaient oubliée.

Un petit col de deuxième classe, deux kilomètres à plus de 8%. Il faut quand même aller le chercher à plus de 1200m ; plein de détours, de rampes, avec un revêtement fissuré qui fait plus penser à une allée de jardin qu’à une route ; une montée très étroite, assez protégée qui donne l’impression de se trouver dans un stade au milieu d’un public vociférant et débordant.

Passé le sommet, il suffit de redescendre pour retrouver la belle route et la plaine qui nous ramène vers une belle victoire et une ligne d’arrivée tant convoitée.

Cette QUEBRANTAHUESOS est une cyclosportive qui n’usurpe pas son nom ; cascadeuse, éreintante, mais exaltante, elle vous brise vraiment les os.

Il faut convenir que ce n’est pas de la petite bière, même si une fois la ligne d’arrivée franchie, s’ouvre devant les coureurs un stand du houblon à l’image de cette course : « monstrueux ». Après s’être fait rincé par le Bon Dieu toute la matinée, il était de bon ton de se faire rincer par un de ses saints ; en l’occurrence la dégustation de San Miguel s’imposait, ravivant autant le palais que l’estomac et le souvenir.

Une superbe organisation, près de 6000 participants et aucun moment d’attente,  pas de couac, tout est rodé et fait pour le cycliste.

Une très belle aventure qui nous a permis, une fois de plus de hisser haut les couleurs du team dans des maillots certes dégoulinants, mais toujours aussi étincelants :

- Christophe Marizy                   7h29 BLOG-2010-1760--50--.JPG

- Philippe Pallares                    7h32

- Yves Derudet                           7h35

- Jean-Denis Gely                     7h44

- Christophe Bonzoms             7h49

- Laurent Devoyon                     8h54

- Patrick Cazillac                        8h54

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RESULTATS DU TRAIL LILIAN DE SIGEAN

Publié le par Jean Denis

Hier matin s'est déroulé le 4ème Trail Lilian à SIGEAN.

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Sur un parcours très sélectif, il y avait 187 partants qui se sont élancés sous un temps lourd et menaçant.

Personnellement, j'ai beaucoup apprécié ce circuit qui m'a fait découvrir des recoins très sauvages et préservés, mais aussi des paysages magnifiques sur la mer et les étangs.

Par contre entre le 10ème et le 14ème, j'ai moins aimé cette portion très technique et particulièrement difficile tout en relance en montées et descente, courtes mais très raides.

Au final une 68ème place et moins de 1h30.... pour un cycliste... pas trop mal (enfin si... aux jambes).

Vous trouverez ci-après un fichier sur les résultats de cette course à la fin l'article situé à l'adresse suivante : http://nitouvelociraptor.unblog.fr/2010/06/07/resultats-du-trail-lilian-de-sigean/

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ELECTION DU VELO DE L ANNEE 2010

Publié le par Jean Denis

Le Williez Impérial.....

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Pour ceux qui n'auraient pas lu le numéro 400 du CYCLE magazine (toujours en kiosque), voici les résultats et quelques images.

 

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Difficile de départager d'aussi excellents vélos, mais il fallait bien un gagnant sur les cinq vélos en finale.


C'est le Williez Imperiale qui l'emporte devant le Trek Madone et le Pinarello Dogma. En quelque sorte logique.

 


_FAB4060--50----50--.JPGPersonnellement, j'avais placé le Trek en tête.

 

Pas seulement parce que c'est le vélo que j'utilise, mais surtout parce que vu mon niveau cycliste et mon âge, ce que je recherche c'est sutout le confort... et dans ce domaine le Trek est bien le premier.


Dommage qu'il ait été testé avec les roues Aeolus 5.0... elles sont lourdes et leur trop grande inertie pénalise le comportement du vélo.

 

_FAB4159--50----50--.JPGPersonnelement, je n'ai pas pris ces roues, j'ai des Cosmic et ça rend beaucoup mieux... j'ai commandé des DT TRICON qui je pense vont encore plus le rentabiliser et pour un prix moindre.

 

 

 

 


Enfin bravo au WILLIEZ et surtout un grand merci à toute l'équipe du cycle... ils sont tous super... autant que leur mensuel.

 

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