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FOOTING A SAINTE-LUCIE

Publié le par Jean Denis

 

GEDC0464--640x480-.JPGA l'occasion de mon dernier footing, j'avais décidé d'essayer la nouvelle tenue Trifonction des JP1C sur un des plus beau parcours de la région : "l'ile de Sainte Lucie à Port-La-Nouvelle".

Le départ se fait du parking (à droite juste avant la barrière) et on longe la canal de la Robine sur 400m. Arrivé à l'écluse, il suffit de franchir le canal sur la petite passerelle en fer. 

Ca y est vous êtes sur l'ile, vous n'avez plus qu'à suivre les piste pour aller jusqu'au bout à "la Vigie" et revenir.

Le mieux, c'est de vous le montrer en image

 

DEPART LE LONG DU CANAL 

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DSC00004--640x480-.JPGL'ENTREE DANS L'ILE

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

PAYSAGES DE L'ILE ( on y remarque encore les dégâts causés par la tempête de l'an dernier)

DSC00009--640x480-.JPGDSC00014--640x480-.JPGDSC00015 [640x480]DSC00018--640x480-.JPGDSC00007--640x480-.JPGDSC00019--640x480-.JPGDSC00021--640x480-.JPG DSC00022--640x480-.JPGDSC00024--640x480-.JPGDSC00026--640x480-.JPGDSC00028--640x480-.JPGParcours-ste-lucie.jpgProfil-Ste-Lucie.jpg

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DU LYDIA AU DOLMEN DES OLIVIERS DE DAVID

Publié le par Jean Denis

Dimanche en balades.

 


 

 

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Ce matin ave Jean so rtie en vélo autour du Littoral en passant par le Lydia 80 bornes tranquilles à bavarder à 28Km/h de moyenne malgré tout.


Temps agréable, malgré un petit vent grec de face au retour et beaucoup de circulation... les vacanciers sont là.

 

efr 2256 [1024x768]Après midi, randonnée pédestre avec Geneviève pour lui montrer le dolmen des oliviers de David, perdu en pleine garrigue au dessus de Fitou. Il est dommage qu'il ait été vandalisé et la dalle du dessus brisé. Enfin, ça reste un instant figé du passé chargé en émotion... enfin pour moi qui suit passionné des vieilles pierres. ce lieux est maintenant assez préservé, car peu connu et loin de tout chemin carrossable.


La prochaine fois ce sera la Combe de Rémiols

 

Tout compte fait un bon dimanche d'oxygénation.

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COLS DE SOUS ET D'ARES, DEBUT DE SAISON

Publié le par Jean Denis

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Tout comme je vous avais présenté le col de Fontfroide comme un col a effectuer en début de saison, voici un parcours parfait pour aborder les premiers cols en début de saison.

 

Il s'agit d'un circuit de 82 km au fin fond de la métropole qui vous amènera à la frontière espagnole à travers les Pyrénées, orientales bien entendu.

 

Vous franchirait en fait quatre cols .

 

Le premier le col de Sous fait neuf kilomètres à 5,5% de pente moyenne. Vous atteindrez ainsi la barre des 1001m sur une petite route très pittoresque et très tranquille.

 

 

DSC00001--1024x768-.JPGUne fois passé Prats de Mollo vous enchainerez par la montée du col d'Ares (1512m) en passant par ceux de Seille et de Guille.

Le retour se fait tout en descente.

Voilà le road-book :

K 0 Départ parking Golf à la sortie à droite d’Amélie Les Bains, direction Prats de Mollo par D 115

K 3  Arles sur Tech, traverser en direction Prats de Mollo D 115

K 15,7  Le Tech, traverser le village et à la sortie prendre à droite la D 74, direction col de Sous

K 22,5  Llau, traverser en direction de Prats de Mollo D 74

K 25,3  Col de Soous  1001m, continuer vers Prats de Mollo, ç a descend

DSC00009--1024x768--copie-1.JPGK 32 Rentrer dans Prats de Mollo, au Stop prendre à droite D 115 vers la route d’Espagne.

K 32,6  Passer le pont et au rond-point en face, c’est le début de du col d’Ares

K 39,5  Col de La Seille 1185m… continuer à monter

K 40,3  Col de la Guille  1194m … continuer à monter

K 46  Col d’Ares 1512 m… aller jusqu’au sommet  (200m environ) et faire demi-tour

 

 

Profil-Ares.jpg

   

Le retour se fait par le D 115 et est plutôt descendant….Prats des Mollo, traverser vers Perpignan

K 66 Le Tech continuer vers Perpignan

K 77 Arles sur Tech direction Perpignan

K 82  Arrivée

 

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Après avoir fait ce parcours début avril, j'ai invité Laurent à le faire. Il  s'y est rendu la semaine dernière et l'a trouvé formidable. Il y a pris un très grand plaisir.

 

Alors bonne ballade

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LE VELO ODEREN AUX COULEURS JP1C

Publié le par Jean Denis

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Enfin, le vélo ODREREN au couleurs des JP1C est arrivé dans la semaine. Après un montage effectué chez Jean Mardi dernier, la semaine a été l'occasion pour Lolo de le tester et d'effectuer les derniers réglages.

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Atelier--1024x768-.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

Ce matin c'était le moment de vérité avec 100 bornes et 1000 mètres de dénivelés dans les Corbières.

 

Tout a parfaitement fonctionné, vitesses, freins... et même les jambes de Laurent étaient présentent. Il faut dire qu'avec un soleil  et des température estivales, il ne pouvait en être autrement. Tout était réuni.

Maintenant cap sur la Lozérienne le 8 mai.


Un beau vélo qui trouvera bien sa place sous la tente.

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L'ENCYCLOPEDIE ABSURDE DE LA BICYCLETTE

Publié le par Jean Denis

Ce site signé MarcoJeanie---Marco-tandem-couleur--avatar-.jpg  est un vrai régal.


A consommer sans restriction : http://encyclopedieabsurdedelabicyclette.over-blog.com/

 

Encyclo.jpg

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LE RECIT DE LA ROGER PINGEON 2011

Publié le par Jean Denis

 

 

navacelle.jpegIl existe chez le coureur de fond que je suis un paradoxe ou plutôt je préfère dire une contradiction. Ma pratique du vélo, et même de la course à pied, restent des sports individuels empreints d’égoïsme et de solitude. Pourtant, le fait pour moi de participer à des compétitions correspond à un besoin. Celle de la présence rassurante du groupe. Cet esprit grégaire qui depuis la nuit des temps  anime les êtres humains, et pas que les sportifs. J'y recherche le plus souvent des moments d’échanges conviviaux et enrichissants ; des instants privilégiés d’expériences partagées.

En fait, j’aime ma solitude de coureur de fond, mais j’aime tout autant partager mes émotions avec les autres.

 

C’est ainsi que dimanche 3 avril, je me retrouve dans ma coquille, bien refermé sur moi-même sur un parking de GIGNAC dans l’Hérault. Telle l’huître, je "baille" de temps en temps, laissant filtrer quelques bribes d’échanges, de paroles : « il est beau ce trek vert… c’est quoi ça les Oderen … tu fais le 160 ?... ». Normal, dès que l’on parle de matos de vélo, je suis prêt à ouvrir tout grand ma coquille, à avaler toute l'eau de l'étang (et pas que celui de Leucate) et à me lancer dans des discussions sans fin. Je vous l’ai dit un vrai paradoxe.

Ah oui, j'ai oublié de le préciser, mais vous vous en doutez, je me retrouve sur ce parking pour participer à une nouvelle cyclosportive : « l’Héraultaise-Roger Pingeon ».

 

Mince, il est déjà 8h15, c’est l’heure pour moi d’y aller. Sébastien de Vélo Magazine me croise et me demande si ça va ?, moi par principe, je réponds toujours que ça va bien…

En fait, je suis quand même inquiet. Cette « cyclo » c’est quand même 160 bornes et 2400m de dénivelé positif. La semaine dernière je me suis déjà envoyé les 135 de la Corima. Alors, je me dis que les jambes risquent d’être lourdes. Enfin, je ne vais pas me dégonfler maintenant.

 

8h25, je rentre dans le sas des « anciens » et des féminines. C’est ce qu’il y a de sympathique sur cette course ; un départ par handicap, selon la catégorie. D’une part c’est sécurisant, car ce sont de petits pelotons qui s’élancent ; et d’autre part ça créé une certaine émulation entre les groupes d’âge.

Un petit bonjour à Patrick SCHWAB, un vrai chasseur de podium (il gagnera encore dans les plus de 60 ans), et puis je referme ma coquille retournant quelques instants à l’anonymat et à l’isolement, d'aucuns diront  à la concentration.

Dans cette environnement diffus, je vois  quand même Roger Pingeon sur le podium. Il est armé d’un pistolet. Il le brandit et tire… c’est le départ.

 

Comme chaque fois, ça déboule à plus de 40 à l'heure et ça va durer une quinzaine de kilomètres jusqu’à Saint-Guilhem le Désert. Il me faut faire appel à tous mes sens et rester des plus attentifs. En fait  complètement étanche aux perturbations extérieures ; la coquille est bien fermée. Mais, je vois bien que ne suis pas le seul ; chacun s’accroche pour rester dans le peloton et à part quelques invectives  et le cliquetis ferraillant des vélos c'est un grand silence ; les visages sont fermés (comme une huître !!!).

 

Il faudra ainsi attendre les premiers faux plats des gorges de l’Hérault et les premiers paliers pour que les groupes éclatent et que l’adrénaline, autant que l’agressivité de la plupart retombent. Les premiers sont partis et pour les autres c’est l’esprit grégaire qui prédomine.

Sur le premier plateau, l’ambiance se détend. Je trouve un groupe à ma convenance et je peux rouvrir les « écoutilles ». L'allure baisse, la convivialité refait surface, un principe physique de vases communicants.  Les discussions reprennent et les mots volent de cycle en cycle ; souvent les mêmes : « Pfffiou… quel départ …, enfin ne nous plaignons pas, il fait beau…, ils ne sont toujours pas revenus de derrière…, devant on ne les rattrapera jamais… » ; enfin, des banalités de peloton.

 

Ainsi va notre procession jusqu’à l’ascension vers le Cirque de Navacelles. Là, les affaires reprennent. La pente et la nécessité d’un effort soutenu me replonge dans ma propre souffrance et dans un isolement contraint. Autour de moi, il en est de même, c'est chacun pour soi. Les coquilles se referment à nouveau !!!

En plus, à peine arrivé  en haut et sur le second plateau, il faut ferrailler et batailler pour retrouver, voire conserver sa place dans un groupe. Difficile de récupérer.

 

Et puis tout d’un coup, c’est l’explosion, la gifle, un grand moment de stupeur et même de flottement en ce qui me concerne.

Où suis-je ? C’est la grande rencontre, le choc, ça vous saute à la face sans prévenir : LE CIRQUE DE NAVACELLES.

C’est grandiose, majestueux, enivrant et envoutant, tout à la fois. En un mot : « magique ».

Je m’arrête là quelques instants, oubliant la course, comme tant d’autre le feront. J’en prends « plein les yeux »…. La coquille s'ouvre béatement devant ce spectacle.

 

J'en profite !!!

 

Parce que derrière, il faut descendre aux tréfonds de ce trou béant, dans l’antre du "monstre" sur une route très technique et même périlleuse. Et après? une fois en bas, il faut remonter l’autre versant. Et là, j’en prends « plein les jambes ».

Certainement la partie la plus difficile à négocier de la course. Recroquevillé sur mon Trek face à la pente rebelle qui ose parfois afficher les 19%, j’oubli le Cirque et son panorama, fixant inexorablement l’avancée de mon boyau avant sur l’asphalte. La coquille s’est de nouveau refermée !!!

 

Ouf… enfin le haut et le ravitaillement salvateur. Le moment d’échanger brièvement nos émotions et de retrouver un groupe pour entamer ce troisième plateau. Je tiens à préciser que le terme plateau que j’emploie depuis le début n’est pas tout à fait exact ; en fait c’est pas du tout plat, c’est plutôt des grandes lignes droites façon « montagne russe ».

Enfin, sur cet ersatz  de plateau je suis conscient d’avoir fait le plus difficile et donc l’envie de communiquer à nouveau me reprend. Je ne suis pas le seul dans ce cas. Et c’est ainsi que chemin faisant avec mes nouveaux camarades du moment, j'arrive à la "tant annoncée" descente de La Fage.

 

C’est vrai que c’est un pur plaisir, un régal. Je me laisse guider par la déclivité sur une route large en parfait état et presque rectiligne ; 79km/h au compteur au plus fort de la descente. J’arrive à Lodève sans m’en rendre compte.

 

Trop beau pour être vrai. En bas m’attend sournoisement un gros virage à gauche et de suite après une grosse pancarte jaune : "sommet 5km". Tout autour de moi les sourires s’effacent. Il faut savoir gérer dans ces moments là. Je sais que derrière il reste encore un peu plus de 40 kilomètres qui se traduisent par une succession de petits talus très usant. Heureusement, je ne suis pas le seul à penser ainsi et je trouve un groupe avec Chantal de Béziers,  où les  deux Floracois (dont la deuxième féminine de la course) et bien d'autres, une bonne vingtaine. Nous arrivons encore à bavarder, preuve que cette course n’est pas si terrible.

 

Une fois en haut, il ne me reste plus qu’à revenir vers la plaine et à m’accrocher et ce ne sera pas le plus simple.

 

Pas de sprint à l’arrivée mais une grande satisfaction. Parcours bouclé en 5H08’ à 31,2 km/h de moyenne.

 

Remise du diplôme, congratulations, remerciements... et retour au parking. Une fois de plus la coquille se referme , le temps de ranger mes affaires et de prendre ma douche.

 

Après, revient l’indicible  envie d’échanger mes impressions avec les autres ; honnêtement plutôt de communiquer mon ressenti. C’est vrai quoi !!! : «  l’huître reste un peu dans sa coquille, ou le cycliste dans sa carapace. N’avez-vous pas remarqué  tout ces monologues les « moi je l’ai passé sur le 34 … moi je suis resté avec le groupe de tête… moi je, moi je… ».

Et je ne suis pas un cas isolé, vous aussi vous faites à l'identique. Bien sûr,  on n’est pas tous pareils, mais n’empêche qu’on se ressemble extraordinairement. C’est surement pour ça que l’on s’assemble.

 

 

Alors vivement, le prochain rassemblement sur la route des Cathares à Tuchan.

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HARUKI MURAKAMI, A LIRE IMPERATIVEMENT

Publié le par Jean Denis

 

autoportrait-de-lauteur-en-coureur-de-fond.jpegAutoportrait de l'auteur en coureur de fond est  un parcours initiatique qui se doit d'être lu par tout sportif amateur.

Si j'avais eu un tant soit peu de talent j'aurai aimé écrire ce livre, tellement il est proche de moi.

Réellement, à la lecture j'avais l'impression de lire mon autoportrait. Toutes ces choses ressenties tout au fond de mon être enfin traduites par des mots, par des images mêmes pourrait on dire. Une vrai découverte pour moi..

Alors n'hésitez pas courrez vite acheter ce livre, vous ne le regretterez pas.

 

Bientôt en ligne le résumé de la Pingeon (j'attends les photos...demain en principe)....

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